28 novembre 2009
Les cuissardes romanaises de madame Obama !
Des cuissardes Robert Clergerie pour Michelle Obama
le 26/11/2009 à 18:06, vu 1652 fois, 3

Michelle Obama vient de jeter son dévolu sur une paire de bottines souples en daim beige pointure 41 et sur une paire de cuissardes noires à talons très plats fabriqué par le chausseur Robert Clergerie.
Comment ça, on s'en fout ? Mais pas du tout. Moi, je trouve ça très intéressant. Les bottines souples en daim beiges coûtent 395 euros et les cuissardes extra plates 495 euros.
La première dame s'est rendu dans une boutique de Chicago ; elle devait être en déplacement, non ? Chicago n'est pas tout prêt de Washington ? mais passons, ne nous laissons pas distraire par des détails secondaires. Elle va dans une boutique à Chicago.
Là, dans la boutique, elle n'a pas trouvé ce qu'elle voulait.
Déception.
Zelée, la direction de la boutique a vraisemblablement proposé de commander les chaussures directement chez Robert Clergerie. On peut bien faire ça pour une First Lady. Robert Clergerie, qui en a, parait-il, chaussé d'autre (Marion Cotillard - bon - Carla Bruni - ouais ) a-t-il bondi de joie ? conservé une mâle et digne réserve ? Réprimé un cri de satisfaction ? On ne sait pas. Et on ne saura jamais. En tout cas, le téléphone a sonné dans la Drôme, et c'était Chicago. Moi, ça m'épate, mais c'est que je sors peu. Si ça se trouve, Chicago, Singapour et Melbourne appellent tout le temps dans la Drôme chez Clergerie. Pas du tout comme chez moi, où le plus exotique, c'est quand ça vient de Bretagne. Ah, quoiqu'une fois, on m'a appelé de Bonn ! mais bon, je sais, vous allez dire que vous vous en foutez. Vous avez raison, je digresse.
Donc, Chicago commanda chez Clergerie, et Clergerie livra Chicago. Ce que je ne sais pas, c'est si les cuissardes et les bottines ont fait CHicago Washington en voiture ou en avion. Vous avez un avis ? Ou alors, Clergerie les a envoyé direct à la Maison Blanche ? Vous imagines, à la poste de Romans, dans La Drôme. Le mec de chez Clergerie se pointe avec son paquet bien enveloppé, et il dit d'un air de rien au milieu de tous ceux qui attendent pour envoyer leur lettre à Chamilleux-en-Auxois ou Bornes-les-Glanouillis : s'il vous plait, c'est par où les envois pour Washington, The White House ; parce que s'il écrit maison blanche sur le paquet, ça le fait pas ; à la poste ils sont moins malins que Google ; Google, quand tu tapes Maison Blanche, paf ! ça te bascule direct sur White House. Mais à la Poste, non. Encore, la poste française, peut-être. Nous, les français, on est drôlement forts. Mais un Américain qui voit Maison Blanche sur un paquet, il pige pas.
Bon. Alors à Romans, ils s'écartent tous avec respect, et le type remplit son papier pour coller sur le colis. Murmures autour de lui. Tout le monde se demande ce qu'il y a dans le paquet, et le type de chez Clergerie, il fait son fier, il le dit pas. Il remplit le papier, il paie et tout et en partant il dit d'un air important : c'est une commande spéciale. Et tout le monde fait oh, ah, pfff....
Ils sont tous impressionnés. Sauf les un ou deux gros malins que rien n'impressionnent et qui savent out, mais ceux là, on méprise. Ils commencent à murmurer, ah ouais, mais comment ça, elle achète des pompes en France, mais on veut pas lui en vendre, on n'aime pas les Américains, etc, ce genre de conneries que même pas j'entends. Pff. Pour le coup. D'ailleurs les gros malins sont pas hyper convaincus au fond, ils manquent d'arguments.
Voilà. Et les chaussures arrivent. A the White House. Direct à la sécurité. On les passe au scanner. Non, parce que bon, il y a écrit pompes dessus, enfin shoes, ou la marque, mais des fois que ça soit une bombe en fait ? Méfiance. On scanne. On regarde tout bien. Mais bon, on voit que c'est des pompes, forcément. On amène la paquet par coursier spécial à Michelle ; oui, elle ne va pas elle-même se déplacer jusqu'à la porte. Il y a un mec là bas, je suis sûre, il fait que ça : il amène les courriers et les colis.
Michelle Obama est en train de travailler mais elle s'arrête sur le champ. Mes shoes ! dit-elle. Ou "my shoes". Ou le mot anglais pour cuissardes. Je ne le connais pas, vous m'excusez. Elle ouvre le paquet. Ses filles sont là aussi. Elles poussent des cris d'enthousiasmes et vont et viennent dans la pièce toutes les trois. Présidente, d'accord, mais femme, que diable Que fait une femme quand elle reçoit sa nouvelle paire de chaussures? Elle saute partout. Et aux Etats-Unis, elles ont une nette propension à dire d'une voix suraigue "Oh My God, Oh My God". Sa fille aînée dit, d'ailleurs : "OMG elles sont trop beeeeeeellles." La plus jeune : "Oh maman tu vas être troooop belle". C'est super sympa comme ambiance, un peu comme dans les sit com. Michelle n'y tient plus, il faut qu'elle les montre à Barack : trop top, les shoes !
Elle sort du salon, se rue dans les couloirs, traverse la Maison Blanche et débarque en pleine réunion sur Copenhague ; Barack et son équipe ont regardé les prix des avions, ça fait cher, mais ça vaut le coup quand même d'y aller : ils sont en train de réserver. Et voilà que Michelle débarque et montre ses chaussures à son Président de mari. Tout le personnel politique attend poliment. Barack embrasse Michelle et lui dit que si elle est heureuse il est heureux. Ils se sourient. Ils sourient aux autres. Tout le monde se sourit. Michelle repart tout méditative, en se demandant quel veste fera le mieux avec les cuissardes. Ou pas de veste ? Une maxi chemise ? Il y a débat intérieur.
ça, Michelle, je suis pas forte en mode, je ne saurais pas te dire. Dsl. Mais tu vas les mettre quand, les cuissardes, qu'on voit un peu ?
(Source: Ouest France)
Une ordonnance, c'est utile !
Une femme entre dans une pharmacie et demande de l'arsenic
' Que comptez vous en faire ?' lui demande le pharmacien
' C'est pour tuer mon mari....'
' Quoi ? Vous plaisantez ! Je ne peux pas vous vendre de quoi commettre un meurtre !' La femme ouvre alors son sac à main, et en sort une photo de son mari au lit avec la femme du pharmacien...
' Ah, évidemment, lui dit ce dernier, si vous avez une ordonnance, c'est différent....
17 novembre 2009
Au nom du père .....
Au Père Spicace !!!
Un grand malheur est arrivé à l'abbaye et j'ai la pénible mission de vous en faire part....
Mardi soir, pendant que l'abbé Nédictine donnait les dernières grâces, l'abbé Quille perdit l'équilibre dans l'escalier et tomba inanimé dans les bras du Père Iscope.
Les révérends pères, en perdant l'abbé Quille, perdaient leur seul soutien. Un seul restait joyeux : le père Fide. Quant à l'abbé Tise, il n'y comprenait rien. Il aurait bien voulu que le saint Plet l'aide à comprendre ce qui s'était passé mais rien n'y fit.
Après l'accident de l'abbé Quille, on alla chercher le Père Manganate et le Père Itoine, les deux médecins de l'abbaye. Ils pensaient ranimer le malheureux mais leurs efforts furent vains et celui-ci décéda peu après.
Le lendemain fut donc célébré son enterrement, chacun fut appelé à l'abbaye par les célèbres cloches du Père Sonnage. La messe fut dite sur une musique de l'abbé Thoven, le père Ocquet fut chargé du sermon et comme il n'y avait pas de chaire, il monta sur les épaules du Père Choir.
A la fin de l'homélie, le Père Cepteur fit la quête et remit les dons ainsi recueillis à notre frère africain, l'abbé N'Pé, après la messe, une grande discussion s'engagea pour le transport de la bière : l'abbé Canne et l'abbé Trave voulaient passer par les champs. Le Père Clus s'y opposa, l'abbé Casse en fut enchanté, le Père San avec sa tête de turc ne voulait rien entendre, le Père Vers et le Père Nicieux semaient le doute dans les esprits.
Finalement on décida que, comme à l'accoutumée, l'abbé Taillière serait chargé du transport du corps du défunt, devant la tombe creusée par le Père Forateur et en l'absence du Père Missionnaire, l'abbé Nédiction donna l'absolution, le Père Venche et l'abbé Gonia avaient joliment fleuri la tombe. Celle-ci fut recouverte d'une belle pierre tombale préparée par l'abbé Tonneuse.
Sur le chemin du retour, le spectacle fut déchirant. Le Père Pendiculaire était plié en deux de douleur et de chagrin, l'abbé Vitré était lui aussi plein de larmes, la Mère Cédès, invitée pour l'occasion, fermait la marche en compagnie du frère du Père Igord.
A l'arrivée, le Père Sil et l'abbé Chamelle préparèrent le repas tout en consultant les livres culinaires du saint Doux, le Père Nod et le Père Collateur servirent à boire et chacun put se remettre de ses émotions.
Signé : L'abbé BICI
16 novembre 2009
La Fondation Abbé Pierre évincée de Facebook !
La page Facebook de la Fondation Abbé-Pierre a été fermée récemment sans explication par le site de socialisation, a indiqué samedi le responsable communication de la fondation, Yves Colin. "Notre compte, ouvert au printemps dernier, a été désactivé il y a une dizaine de jours. Il comptait 600 amis et progressait régulièrement", a dit M. Colin, confirmant une information du Parisien. "Nous avons été un peu plus actifs récemment sur le site, à l'approche de l'hiver, mais nous n'avons eu aucune explication" sur les raisons de cette fermeture, a-t-il ajouté.
Facebook indique sur son site pouvoir désactiver un compte en fonction de plusieurs facteurs (fréquence d'utilisation, heure, taux, etc..). La Fondation Abbé-Pierre est présente sur plusieurs sites de socialisation et Facebook était un outil "quasi-idéal" pour toucher les jeunes, le public le plus concerné par les difficultés pour se loger et débattre avec eux, note le responsable. "Nous sommes déçus de cette désactivation, qui intervient à un moment charnière dans l'année", a dit M. Colin qui espère cependant pouvoir entrer rapidement en contact avec un responsable de Facebook en France pour rouvrir le compte.
Dernière mise à jour le: Lundi 16 Novembre 2009
10 novembre 2009
Encore un Romanais qui a du talent !....
......sympathique, et qui n'a pas pris la grosse tête !
Article de "La Drôme", le magazine du Conseil Général de la Drôme - N° 91 de Novembre -Décembre 2009
06 novembre 2009
POUR QUE LA GENEALOGIE RESTE UN HOBBY ACCESSIBLE A TOUS !
La généalogie telle qu'on peut la pratiquer actuellement est bien différente de celle que l'on pratiquait dans les années 1980 pour diverses raisons. Mais que sera-t-elle demain ?
Prenez connaissance et signez la pétition si vous y avez convenance.
Merci d'avance !
http://appelgenealogielibre.free.fr/
L’Homme a besoin de connaître son passé pour construire son avenir. Grâce à ses archives qui figurent parmi les plus riches du monde, les mieux organisées et les plus accessibles, la France donne à chacun et chacune, depuis plusieurs siècles, un accès aisé et gratuit aux documents historiques. Ceux-ci permettent de répondre aux attentes des citoyens de notre pays pour leurs recherches personnelles, qu’ils soient simples curieux, enseignants, historiens, écrivains ou généalogistes. Étudier l’histoire des sociétés contribue à placer l’Homme dans la Cité par la maîtrise de son environnement.microfilmage de l’état civil et des registres paroissiaux grâce à la collaboration avec l’Église de Jésus Christ des Saints des Derniers Jours (mormons) depuis une quarantaine d’années ou bien la numérisation de l’état civil et des recensements de près d’une soixantaine de départements avec l'aide de société privées, telles le cabinet de généalogie successorale Coutot-Roehrig. Ces procédés de reproduction des documents d’archives ont une vocation citoyenne puisqu’ils sont des facilitateurs d’accès et contribuent ainsi à la construction de l’identité de chaque individu et la sauvegarde des fonds d’archives.l’accès aux documents d’archives est génératrice de produits financiers importants. À leurs antipodes, des milliers de structures bénévoles, associatives, structurées ou non, réunissent, depuis des décennies, les généalogistes et les historiens qui privilégient le loisir, les échanges et l’entraide plutôt que la génération de chiffre d’affaires.risque de voir l’argent prendre le pas sur le plaisir : « des pans entiers de notre état civil vont passer aux mains du privé » (Le Figaro du 22/11/2008). Ces menaces se confirment maintenant par le rapport de la commission Ory-Lavollée préconisant que la réutilisation des données d’archives publiques fasse l’objet de licences payantes. Elles interdiraient de facto la poursuite des projets d’entraide et de partage des archives en octroyant un rôle d’intermédiaire à des sociétés privées, françaises ou étrangères. Se trouvant ainsi en position monopolistique, ces acteurs commerciaux auront clairement pour objectif de rentabiliser leurs investissements en faisant payer ceux qui souhaiteront accéder à l’information.demandons que les archives publiques demeurent bien commun, pour l’avenir de notre identité et de notre histoire.
APPEL POUR PRÉSERVER UNE GÉNÉALOGIE LIBRE BASÉE SUR L’ENTRAIDE ET LE PARTAGE
Refusant la privatisation déguisée de nos archives, nous souhaitons notamment : que les sociétés privées qui numérisent des archives publiques remettent systématiquement à l’autorité détentrice des archives une copie de leur travail, diffusable gratuitement sur Internet, car il en va de la réduction de la fracture sociale d’accès à la culture ; que les particuliers puissent continuer d’écrire leur histoire et d'illustrer les généalogies avec les photographies des actes prises par leurs soins, car elles sont les preuves indispensables de la construction de l’histoire familiale ; que les projets d'entraide et de partage de photographies de registres pris dans les dépôts d'archives publiques puissent se poursuivre librement, car c’est ainsi que nous pérenniserons une histoire commune. :




